Exemple d'un persona


Mais d’abord KASEKO le “Personas”
Un persona c’est le visiteur virtuel de votre site web. Il se définisse en quatre typologie :
Les personas pimaire, c’est LA cible de votre site
Les personas secondaires, ils utilisent vos services ou consommes vos produits moins fréquemment, cible de seconde zone
Les personas tertiaires, ceux qui sont à côté de vos persona primaire ( Persona primaire : élève d’un colègue ; Persona tertiaire : professeur du collègue)
Et les anti-personas, ils sont exactement tout ce que vous ne visé pas.
Tous ces personas doivent être pris en compte pour concevoir votre site web, dans la limite qu’ils ne contreduisent pas les objetifs et souhait du persona primaire.

Le mieux pour définir votre personas primaire est de lui imaginer une vie, faite lui une CNI+ (carte d’identité+++), lieux d’habitation, passion, étude, sexe, job …. et surtout n’oubliez pas de lui donner un visage, votre personas et né.

L’un des principaux objectifs du Persona est d’avoir à chaque instant de la création de votre site, un repère concret, et pas un “utilisateur xy”, le persona permet d’avoir une empathie fondée. Le second objectifs est qu’il rassemble. En effet, lors d’un projet web, plusieurs intervenants agissent directement ou indirectement et ils doivent tous avoir en tête LE persona pour lequel ils travaillent. Le pré-requis et d’imprimer la fiche du persona et de la coller partout, PARTOUT. Sur les bureaux des développeurs, sur les murs de la cafét, sur l’écran des marketeurs etc. Il faut que tout le monde visualise le Paul / Jeremy … bref le persona.

Comment créer votre persona ? Le top est selon moi de créer une petite fiche vierge, avec les items classiques (sex, age, profession, passion, lieux, etudes…) + un champs libre dans lequel les équipes de la société vont définir et anoter les futures personas.
Tout le monde doit être impliquer dans la création de ces personnages visuels, sinon au moment de présenter les personas cibles, certains n’adhérons pas à 100% à LA vision du projet UNIQUE.
Inutile de créer 20 personas, vous ne pourrez jamais répondre aux besoins de chacun. 2/3 selon moi au maximum et si votre business necessite quand même 10/20 personas primaire voir secondaire (#louche) … créé des sites pour chaque communauté ou sectorisé votre aborescence en fonction.

ruedeshommes.fr

Exemple de "catégorisation"

La règle qui selon les “ergonomes web” démontre que l’accès à une information sur votre site web doit être accesible en -3 clics- ne doit avoir comme intérêt qu’être uniquement une accroche comme une autre.
Exemple : “Créer votre compte en 3 clics” / “abonnez-vous en 3 clics” / “commandez en 3 clics”

Cette règle dont personne n’a rèellement de parternité à ne doit pas dicter le développement de votre site, peut importe lobjectif de ce dernier. Car mettre en avant cette règle revient à penser que la visite de votre site web est limité à une contrainte “physique” (clic clic clic ….) or une limite, psychologique existe quant à elle vraiment.

Si j’applique la règle des trois clics :
1er clic : je télécharge une page, je l’analyse, mais me suis trompé
2sd clic : je fais demi-tour pour revenir un cran plus tôt dans mon fils d’ariane afin d’analyser à nouveau la page et trouver un lien plus essayer une autre stratégie.
3e clic : je télécharge une nouvelle page en espèrant quelle soit bonne ce coup ci ….

La navigation sur votre site web doit permettre d’arriver de plusieurs points à un même produit.
Exemple avec un site de vente en ligne de vêtements :
Page d’accueil je retrouve ces onglets :
Femme / Homme / Eté / Hiver / Style : Branché – Ville – Décontracter – Fashion

Selon la perception que chacun se fait d’un achat de vêtement nous prendrons chacun un chemin différent.

On aura donc compris que les internautes ne quittent pas un site parce qu’ils ont “trop” cliqué, mais tout simplement parce qu’ils ne trouvent pas ce qu’ils cherchent.
Faite donc simple et prenez en compte que la facilité de navigation sur votre site s’arrête quand l’internaute commence à réfléchir quel chemin il doit prendre pour arriver à son information.

Cette règle à quand même fait prendre conscience au responsable de développement que “trop de clic, tue le clic” mais prendre cette règle à la lettre serait bien évidemment extrême.

En ce début avril, Pierre Bellanger a été démis de ses fonctions de directeur général par le conseil d’administration du groupe, contrôlé à 70% par le fonds d’investissement, ce qui a provoqué une importante mobilisation des auditeurs, des animateurs et suscité des réactions dans la classe politique.
Face à “l’émotion suscitée dans certains publics”, aux “menaces que le climat actuel fait peser sur le groupe” et à “l’impossibilité physique dans laquelle le directeur général se trouve d’accéder aux locaux de l’entreprise”, Axa Private Equity indique dans un communiqué qu’il propose à Pierre Bellanger la nomination d’un médiateur indépendant.
Le fondateur de Skyrock, qui détient 30% du groupe, a fait savoir, lors d’une conférence de presse, qu’il souhaitait racheter 100% du capital de la radio et qu’il continuerait d’occuper son bureau jusqu’à ce qu’une issue au conflit soit trouvée.
Axa Private Equity justifie sa décision de nommer un nouveau directeur général par les résultats économiques de la station, qui ne sont pas à la hauteur selon lui de l’audience.

Nous sommes le 27 avril et le groupe bancaire, Crédit agricole, rachete 30 % du capital au fonds Axa, actionnaire majoritaire.

La campagne de Pierre ­Bellanger a porté ses fruits. Une semaine de camping dans son bureau, le défilé incessant d’hommes et de femmes politiques de tous bords, la mobilisation continue de l’antenne et le siège des auditeurs devant les locaux de la radio, vont finir par permettre au fondateur de la radio et de la plate-forme de blogs Skyrock de reprendre les rênes de son groupe.

Le groupe Crédit agricole a annoncé son intention de racheter 30 % de Skyrock au fonds d’investissement Axa Private Equity. Actionnaire majoritaire avec 70 % des parts du groupe de radio et ­Internet, Axa avait mis en vente sa participation il y a plus de six mois. Il avait cherché à accélérer sa sortie en nommant, mardi dernier, un nouveau directeur général en remplacement de Pierre Bellanger. Soutenu par ses salariés et ses auditeurs, ce dernier avait alors proposé de racheter le ­groupe avec le soutien de partenaires. C’est le rôle que va jouer Crédit agricole en acquérant 30 % du groupe. Une part qui sera apportée, avec les 30 % encore détenus par Pierre Bellanger, à un holding commun. Ce dernier sera détenu à 51 % par Pierre Bellanger et à 49 % par Crédit agricole.

Axa Private Equity a indiqué mercredi être «très heureux» d’entrer en discussion avec le groupe bancaire, rappelant par ailleurs souhaiter une «sortie globale». Selon nos informations, Crédit agricole s’est engagé à trouver cette solution globale, c’est-à-dire un candidat au rachat des 40 % restants. Approché par Pierre Bellanger, le FSI pourrait faire figure de candidat idéal. L’accord entre Bellanger, Axa PE et le Crédit agricole est encore à l’état de gentleman’s agreement alors que la mobilisation massive autour de Skyrock, entretenue par des messages ­alarmistes diffusés à l’antenne, commençait à soucier Axa. Le fonds ne devrait pas perdre d’argent sur sa sortie : la valorisation de Skyrock oscille aujourd’hui autour de 80 millions d’euros, soit son niveau en 2006.
Une annonce saluée

Jean-Paul Chifflet, le directeur général de Crédit agricole SA, s’est empressé d’annoncer lui-même la nouvelle aux auditeurs de Skyrock, mercredi, à 17 heures. Une annonce saluée par les animateurs et auditeurs. «Je vais changer de banque et tout mettre au Crédit agricole», a ainsi lâché l’animateur Fred à l’antenne. Un coup de pub qui tombe à pic pour le Crédit agricole, qui revendique la place de «première banque des jeunes avec 28 % du marché». Pour un coût tout à fait relatif : son budget de communication annuel s’élève à 90 millions d’euros brut, selon Kantar Media.

L’association du Crédit agricole et de Skyrock trouve son origine dans une rencontre informelle organisée entre Pierre Bellanger et Jean-Paul Chifflet il y a quelques mois. Elle s’est transformée en un accord dans le bureau de Pierre Bellanger mardi soir. «J’ai topé sur l’opération mardi soir à 23 heures dans le bureau-chambre de Pierre Bellanger», a indiqué Jean-Paul Chifflet sur Skyrock, mercredi.

On ne le dira jamais assez : “qu’on parle de vous en bien ou en mal, ….”

Sources : lesechos.fr et lefigaro.fr

Qu'elle est la différente entre ...

Qui a dit que les informaticiens n’avaient pas le sens de l’humour ? Il suffit de taper « SSII » sur le moteur de recherche de Twitter pour se persuader du contraire. On y trouve des « brèves de comptoir », qui, sous couvert de mots d’esprit et d’anecdotes, laissent parfois transparaître un vrai mal-être.

Crise oblige, le thème le plus tendance touche au salaire. Un collègue : « j’ai eu une méga-augmentation à 3 chiffres de mon salaire brut » moi : « ah bon ? » « J’ai eu + 0.00 % ». Un autre employé relaie le prétexte avancé par son supérieur pour justifier un refus. « On ne t’augmente pas à cause de la grippe H1N1. 35 % de nos collaborateurs vont être malades alors… »
Pas d’augmentation pour cause de grippe A

La mauvaise réputation des SSII est l’autre sujet porteur. La SSII, « une Web agency en costume » comme le qualifie un « tweet », est vécue comme un lieu de transit où l’on vient faire ses premières armes, mais pas une carrière. La vie de prestataire mène à tout, à condition d’en sortir. « J’ai honte d’avoir fait mon stage de fin d’études en SSII, je ne veux pas finir comme ça. » « Etre développeur à plus 30 ans et en SSII ça fait beaucoup pour un seul homme non ? » L’un d’eux entrevoit déjà la vie d’après. « Je vais ouvrir un blog où j’insulterai la réactivité de certaines SSII. Je deviendrai influent et on me paiera des soirées dev J2EE VIP. »

Les relations avec les commerciaux constituent aussi une source inépuisable de commentaires. Raphaël, un prestataire qui se sent considéré comme un produit, s’interroge : Yannick lui répond : « Finalement le salarié d’une SSII n’est-il pas, lui non plus, un client auquel on essaye de vendre un travail ? ».

Finalement, Twitter constitue un bon baromètre pour jauger du moral des informaticiens. Un consultant Web l’a bien compris, qui profite de la plate-forme de microblogging pour diffuser son sondage en ligne sur les conditions de travail en société de services. Les dirigeants de SSII seraient bien inspirés de suivre son exemple et de respirer l’air du temps sur Twitter.

source : 01net.

Dessin © L'Internaute Magazine

Miwim lance Poulpéo.

Décidément les Poulpes sont à l’honneur en ce moment.
Après les pronostics exacts jusqu’à ce jour de « Paul le poulpe » qui devine les vainqueurs des rencontres de la coupe du monde, la société Miwim lance, elle aussi, son poulpe, mais cette fois-ci, sur la toile.

Le concept ?
Une carte de fidélité multi-enseignes sur la toile.

Pour quoi ?
Avec aux environ de 1 100 partenaires, il est possible de se fournir en informatique, mode et beauté, voyage, décoration, multimédia et plus encore.

Pour qui ?
Poulpéo multiplie les prospects de ce service puisque l’inscription est gratuite, encore mieux, dès la première utilisation vous recevez 5 € sur votre Poulpefueille.
Des parrainages sont réalisables ainsi cela vous permet de gagner 20% de chaque rétrocession de votre filleule et tout ça pendant six mois.

Comment ?
Un système de « Cashback » … Kézako le cashback ?
Le cashback ce traduit par un procédé commercial consistant à vous reverser une somme d’argent selon les montants de vos achats. Vous retirer votre « cash » dès 15 € cumulés.

Ou ?
Suite à votre inscription sur www.poulpeo.com, vous activez la fiche du commerçant dans lequel vous souhaitez faire vos achats et la suite est prise en charge automatiquement, vos achats sont détectés puis après validation de la commande par le marchand vous recevez la somme sur votre compte.

Nous sommes dans un blog éco, nous tenterons donc de joindre la société Miwim qui gère cette enseigne afin d’avoir un peu plus d’information sur le modèle économique de ce concept.

La note d’Alexandre :
Concernant le sondage réalisé par L’internaute magazine, les facilités de paiement ne sont pas les avantages les plus appréciés parmis l’offre des cartes de fidélité.
Les répondants sont tout simplement méfiants vis-à-vis de ces “cartes de crédit”.
En revanche, ils apprécient bien plus les avantages “concrets” comme la dotation de chéques cadeaux et de réductions.

sondage réalisé par L'internaute Magazine.


A bientôt !

Les constructeurs automobiles et les professionnels de l’après-vente sont dans le collimateur de l’Union européenne. “Je constate avec satisfaction que les consommateurs européens continuent de bénéficier d’une forte concurrence sur les marchés de la vente automobile. Pourtant, je suis consterné de voir que les prix des réparations et des pièces détachées ont continué d’augmenter durant la récession économique” a fait savoir ce vendredi le commissaire européen chargé de la Concurrence, Joaquin Almunia, dans un communiqué.
L’UE dénonce la progression des coûts de l’entretien et de la réparation des automobiles qui hors effets de l’inflation ont, sur la même période, augmenté de 1,5%. Elle ajoute que les pièces détachées ont aussi vu leurs prix croître en moyenne de 0,7%. Pour la Commission, cela “confirme la nécessité des règles de concurrence plus strictes mises en place dans ce secteur depuis le 1er juin”. Le nouveau cadre réglementaire vise à introduire plus de concurrence sur le marché de l’après-vente.
Les prix d’achats de voitures ont légèrement diminué en 2009, de 0,6%. Ils ont reculé dans 24 des 27 pays de l’Union européenne. Sur les principaux marchés, les prix ont chuté surtout en Espagne (-4,7%), en Italie (-1,1%), en Allemagne (-1%) et en France (-0,6%). En revanche, ils sont restés stables aux Pays-Bas et ils ont augmenté au Royaume-Uni (+7,7%) et en Suède (+2,7%).
source : latribune.fr

La note d’Alexandre :
Cet article résume très bien la situation, mais cela fait déjà quelques années que les constructeurs automobile font leurs “beurres” sur les services et plus sur la vente intrasèque d’une auto.
Ce qui explique les objectifs constructeurs, plus orientés sur la satisfaction client et l’étau, pardon, les taux de pénétration, pénétration des contrats de location, de maintenant, de garantie, de gravage, de financement, d’assurance.
Les vendeurs automobiles sont aujourd’hui des banquiers à parts entières !

Choisir le bon candidat, un vrai casse tête Européen.

Les DRH seraient de plus en plus friands de réseaux sociaux pour recruter. C’est en tout cas le message que tente de faire passer les géants de ce secteur, affirmant que leurs plates-formes deviennent un outil incontournable pour les directions des ressources humaines.

Une affirmation qui ne semble correspondre à la réalité. Selon une étude de RegionsJob qui a interrogé 2 208 candidats et 157 recruteurs entre avril et mai dernier, si 47% des DRH déclarent se servir des Facebook, Viadeo, LinkedIn, Twitter, et autres blogs pour embaucher, ils ne sont que 19% à les juger utiles.

L’utilité du Web 2.0 par les recruteurs est donc bien inférieure à celle du site RH de l’entreprise (50%) et des candidatures spontanées (42%), souligne l’étude.

Facebook peu adapté à la recherche d’emploi

Cependant, 44% des recruteurs estiment que ces outils auront plus d’importance dans un futur proche.

Du coté des candidats, 36% d’entre eux utilisent les réseaux sociaux pour leurs recherches d’emploi. Un taux en augmentation qui est néanmoins encore loin des sites spécialisés (97%), des candidatures spontanées (77%) ou encore du réseau personnel (44%).

L’étude relève que ces candidats 2.0 “sont beaucoup plus actifs que les autres” : utilisation de 4,8 outils pour chercher un emploi contre 3,3 pour les autres.

Plus de la moitié des personnes interrogées pense même qu’ils vont prendre de l’importance dans le futur (57%). Ceux qui ont déjà franchi le cap ont une vision plus tranchée (78%).

Quels sont les services les plus utilisés ? 89% de ceux qui utilisent les réseaux sociaux dans leur recherche d’emploi sont inscrits sur Viadéo, 51% sur LinkedIn. “Twitter et les blogs sont plus complexes au niveau de l’usage voir de la technique, ils séduisent donc moins, à 15% et 14% d’utilisateurs”, observe l’étude.

Si 92% des personnes interrogées connaissent Facebook, seulement 6% des candidats l’utilisent professionnellement. Ils sont également peu à le considérer comme pertinent (7% du panel, 8% des utilisateurs). Et seuls 5% des répondants ont été contactés par ce biais.

Par contre, 56% des candidats interrogés affirment avoir été contactés à travers Viadeo et 34% par le biais de LinkedIn. Et un petit tiers de ces contacts auraient débouché sur un entretien.

La note d’Alexandre :
Ce que j’ai trouvé superbe dans cet article, ce sont les commentaires .. notamment l’un d’entre eux très insultant a en réalité éveillé chez moi une nouvelle idée de plan d’affaire. Le voici :
Pourquoi pas développer un JOB AFFINITY …. fournir l’accés à une offre d’emploi uniquement si le candidat correspond à hauteur de X % au souhait du recruteur … c’est gratuit.
Et puis ma seconde réflexion se résume à mon titre, finalement, 30% des recruteurs utilisent un outil qu’ils jugent inutile !
See you later, alegator !!!